Voyager en Norvège avec son chien

@Les huskys en vadrouille

La Norvège... je suis fan! C'est une destination qui me fait totalement réver. J'ai eu la chance d'aller en Laponie l'hiver. À l'époque je n'avais pas encore adoptée Musher. Je ne suis donc pas en mesure de vous dire si c'est une destination dog-friendly ou pas. J'ai eu la chance de rencontrer Marion il y a quelques semaines qui rentrait justement d'un mois de vacances là-bas avec ces 3 huskys. Je l'ai interviewée en long en large et en travers pour tout savoir de son périple. Rien que d'en avoir discuté avec elle, ça me donne super méga envie de programmer de prochaines vacances là-bas avec ma belle Musher. Je vous laisse découvrir son interview: la team des "huskys en vadrouille" nous racontent leurs aventures norvégiennes...

Notre petite meute est composée de Gupsie, 6 ans, une femelle husky de sibérie. C’est ma première chienne, ma première husky, c'est celle qui m'a fait découvrir la race et tout ce qui tournait autour des huskys. Handicapée suite à un accident lorsqu’elle avait 4 mois, cela ne l’empêche pas d’apprécier les randonnées. C’est juste qu’il faut l’aider un peu: la porter pour lui éviter de sauter des rochers, lui permettre de se reposer sur des lits bien confortables et surtout ne pas oublier de lui donner ses compléments alimentaires pour l’arthrose.

Ensuite il y a Ishka, c’est la sportive du groupe, mon petit moteur. Ishka a 3 ans, c’est aussi une femelle husky de sibérie et c’est véritablement avec elle que j’ai découvert les sports de chiens de traîneau. C’est aussi celle qui est le plus proche de nous. Un lien très fort s’est crée grâce aux nombreuses activités sportives que nous pratiquons avec elle.

Et puis il y a Nova, la petite dernière, 7mois à ce jour, qui ne cesse de grandir. Pas super facile de voyager avec un chien si jeune, il faut faire attention à ses articulations et donc toujours partir avec un sac à dos vide afin de pouvoir la porter. Et c’est pas toujours facile parce qu’elle aurait bien envie d’aller galoper avec les autres.

Dans la catégorie « humains », il y a Christophe et moi. Christophe, c’est un passionné de montagne. C’est aussi lui qui gère tous les aspects techniques lors de nos voyages car c’est le mc Gayver de notre troupe. Moi, Marion, je suis passionnée d’animaux depuis mon enfance. D’abord cavalière, j’ai toujours été plus à l’aise avec les animaux qu’avec les humains. Christophe et moi nous aimons voyager et nous avons déjà fait plein de choses ensemble. Par exemple, nous avons participé au 4l trophy 2016, un raid étudiant qui permet d’acheminer des fournitures scolaires aux enfants les plus démunis du Maroc en 4L. Nous avons donc traversé le désert marocain avec une 4L que nous avions entièrement retapée. Si je vous parle de ce projet, c’est parce que nous l’avons financé en partie grâce à l’organisation d’une Canimarche dans le Tarn (81) qui a réuni plus de 100 participants, et où bien entendu les loulouttes étaient les stars :) 

À la base, « les huskys en vadrouille », c’était une simple page Facebook sur laquelle je mettais toutes les photos des sorties que nous faisions avec nos loulouttes. Nous avons l’habitude de les prendre partout avec nous, lors de nos déplacements ou en vacances. Et puis, comme nous aimons bien les challenges et faire découvrir notre passion pour les huskys et les activités sportives que nous pratiquons avec, on est passé au statut d’association. C’est tout récent mais cela nous permettra d’organiser de nouveau des évènements autour des sports canins, et surtout autour des sports de traction. 

@les huskys en vadrouille

Ce pays nous a toujours fasciné. Des fois on s’amuse à taper sur Google « paysages + nom d’un pays » et en voyant les paysages de Norvège ça nous a vite donné envie. J’ai aussi vu circuler quelques photos d’amis ou de connaissances qui y sont partis. Ça m’a tellement donné envie que j’ai décidé d’y partir l'hiver dernier, toute seule cette fois, pour travailler dans les chiens de traîneau. Et là, en survolant le sud de la Norvège avant d’arriver à Oslo j’ai été subjuguée. Je voyais des tas de Fjords, des montagnes enneigées, des paysages désertiques, la mer… C’était tellement magnifique qu’avant même d’atterrir je me suis dis « il faut absolument qu’on y aille avec les chiens ! ».

Nous n'avions pas vraiment défini de date puis l’occasion s’est présentée. Christophe pouvait prendre 1 mois de vacances et nous avions très envie de partir. Nous avions déjà évoqué l’idée d’y aller il y a longtemps mais n’avions pas poussé plus loin les recherches après avoir vu le temps de trajet qu’il fallait compter, le budget et les ferrys…. ça nous paraissait trop compliqué. Et nous n’avions jamais eu plus de deux semaines cumulées à consacrer à des vacances. On savait qu’il fallait trois semaines minimum pour voir tout ce que nous voulions voir là bas. Finalement, le fait de se décider un mois avant le départ, ça ne laisse pas trop le choix: il faut tout de suite agir!

La principale raison du choix du Road Trip c’est être libre de nos déplacements sur place et ne pas devoir dépendre de bus, train etc… Cela nous permettait aussi d’emporter pas mal de choses pour notre confort et notre budget. En effet, nous avons acheté pas mal de nourriture en France avant de partir car nous savions que ce pays était très cher. Pareil pour les croquettes des loulouttes: 3 huskys à nourrir pendant trois semaines ça ne s’improvise pas. Nous avons choisi de bivouaquer car les prix des logements étaient beaucoup trop élevés pour nous. Par exemple, la seule fois où nous avons dormi dans un « Hytter » (une petite cabane typique, sans douche ni toilettes) nous en avons eu pour 80€… Alors que le camping sauvage, ce que nous avons fait principalement (à part 3 véritables campings pour prendre des douches) c’est gratuit et surtout c’est autorisé dans ce pays. Mais nous étions bien préparés. C’est notre mode de déplacement et d’hébergement principal lorsque nous partons. Nous avons acquis tout l’équipement nécessaire au fil du temps. Lors de notre participation au 4L trophy, nous avons dormi exclusivement en tente pendant deux semaines. Ensuite, pour la planification, comme malgré tout le temps nous était compté pour parcourir ce grand pays, nous avons sélectionné tout ce que nous voulions voir et nous avons placé des repères sur une carte. Ensuite, nous avons calculé le temps de trajet entre chaque point. En prenant en compte le temps que nous souhaitions rester sur chaque étape, nous avons commencé à écumer les étapes… pour ne finalement en retenir qu’une dizaine. En réalisant ce tableau, ça nous a également permis de calculer notre budget. 

Nous ne sommes pas partis en avion mais en voiture, avec notre voiture depuis Toulouse. Ce que je peux vous dire, c’est qu’il a fallu être ingénieux pour tout faire rentrer dans une berline classique. Je vous laisse imaginer ce que représente 2 personnes, 3 huskys, le matériel de camping (camping de luxe je dois l’admettre car nous avions des chaises, une table, une grande tente etc…), la nourriture pour nous et les chiens, nos affaires, les affaires des chiens, la pharmacie (on est jamais trop prudent) etc… Nous avons acheté un coffre de toit d’occasion pour nous aider à tout faire rentrer.

Sur place, nous avons suivi notre itinéraire mais nous avons parfois changé les plans à la dernière minute. Par exemple, nous avions prévu de ne passer qu’une journée sur l’île de Vaeroy, et finalement c’était tellement beau, on s’y sentait tellement bien que nous avons décidé d’y rester 1 journée de plus. Bon, je me serais écoutée, on y serait certainement encore :) En fin de compte, on s’est laissé guidé et nous avons décidé pas mal de chose sur le moment. Nous n’avions rien réservé à l’avance, ce qui nous a permis cette flexibilité. En même temps, nous sommes partis en Juin et ce n’est pas la grosse période d’affluence touristique. Ça n’a donc pas posé de problème pour embarquer dans les ferrys. Cependant, il paraît que c’est moins évident en Juillet / Août, à confirmer.. Pour les bivouacs, nous avons fait du « pifomètre » la plupart du temps. On roulait et prenait des petites routes jusqu’à trouver l’endroit idéal. Parfois on regardait sur une carte des emplacements potentiels (en mettant les images satellites, on essayait de repérer des espaces). Et d’autres fois, on passait juste devant un endroit paradisiaque et on se disait « tiens, on a qu’à planter la tente ici! ». Ça c’était génial, la liberté! Nos principaux objectifs de ce voyage, c’était d’aller chercher de jolis points de vues. Nous avons donc fait beaucoup de randonnées sur place, plus ou moins faciles. Nos pieds sont devenus notre second moyen de déplacement. 

Dans l’ensemble, ces trois semaines resteront gravées à jamais comme nos meilleures vacances. Aller dans le grand nord et voir des paysages de rêve avec nos chiens: que demander de mieux. Mais évidemment on a eu quelques galères:

  • commençons par la number one: Gupsie et Ishka qui se sont battues… ce n’était arrivé qu’une seule fois et là il a fallu que ça arrive en Norvège à cause d’une gamelle! Certainement frustrée par cette promiscuité, je pense qu’à certains moments elles auraient bien aimé être tranquilles de leur côté. Ça nous a valu un petit tour chez le vétérinaire pour faire trois jolis points de suture (et oui quand même…). Heureusement, cette altercation n’a pas entaché la suite du séjour. Mais à l’avenir, on tentera de leur laisser davantage d’espace pour qu’elles puissent rester tranquilles et se reposer quand elles le souhaitent.
  • number two: c’est notre petite Nova qui n’avait que 6 mois… Lors des randonnées nous l’avons portée un bon paquet de fois pour respecter son besoin d’activité, limité pour l’âge. Nos épaules et nos jambes s’en sont souvenues longtemps…
  • number three: c’est l’attaque de moustiques que nous avons subi en Suède (que nous avons traversé à l’aller). Nous nous sommes retrouvé en pleine forêt, avec de la pluie à se faire littéralement bouffer par les moucherons et moustiques. Et là, nous avons compris pourquoi la plupart des maisons en Suède avaient des terrasses fermées ;) - j’en rajoute une pour le fun parce que c’était drôle (enfin, pas trop sur le moment), c’est les moutons: il y en a vraiment partout! alors imaginez bien des huskys en randonnée au milieu des moutons. Ça nous a valu quelques frayeurs puisque bien évidemment, après avoir bien provoqué les moutons qui se trouvaient au milieu du chemin (et ne voulaient pas bouger) les loulouttes se réfugient très vite dans nos pattes lorsque les moutons nous fonçaient dessus…. grrrr

Les trois points positifs:

  • le premier: évidemment c’est les journées prolongées, le soleil de Minuit. C’est un truc de fou, c’est à vivre. Au nord, le soleil ne se couche même plus, ce qui fait que vous avez du soleil tout le temps (quand il fait beau, sinon disons que c’est tout le temps lumineux). En gros, vous pouvez vivre à n’importe quelle heure de la journée. Nous sommes partis faire une randonnée à 22h30 un soir. En France, n’importe qui aurait dit « mais ils sont fous! » mais pas du tout en fait. Des fois, ça nous est arrivé de regarder l’heure et de constater qu’il était 2h du matin et que nous n’étions toujours pas couchés, pas fatigués.
  • second point, ça a été la découverte de l’île de Vaeroy: un paradis. Très peu fréquentée par les touristes, nous qui aimons le calme et la nature, nous avons été servis. C’était tellement calme et paisible que nous avons pu lâcher nos huskys sur la plage sans déranger personne et surtout sans risques pour elles.
  • Évidemment, des paysages à couper le souffle! Au début de notre Road Trip on s’arrêtait tellement souvent pour prendre des photos des paysages que nous avions pris pas mal de retard sur notre planning!

Les chiens sont très généralement bienvenus en Norvège sur les sites que nous avons visité. Nous avons d’ailleurs rencontré ou simplement vu pas mal de voyageurs accompagnés de leur chien. Pour importer un chien en Norvège il faut qu’il soit:

  • âgé de plus de trois mois
  • identifié par puce électronique ou tatouage lisible fait avant 3/7/2011
  • vaccination antirabique à jour (postérieure à l’identification, valable 21 jours après la primoinjection) et 21 jours maximum avant l'entrée dans le pays
  • vermifugation contre les ténias (praziquantel, epsiprantel) pour les chiens uniquement, administrée par un vétérinaire (rubrique VII du Passeport), entre 24 et 120 heures avant l’arrivée (sauf si un traitement est effectué régulièrement tous les 28 jours et certifié sur le passeport, avec au moins 2 traitements espacés de moins de 28 jours avant le voyage).

Je tiens également à préciser que dans ce grand pays, il y a parfois des zones relativement désertiques où le premier vétérinaire se trouve à plusieurs heures de route. Il faut impérativement avoir une trousse de secours bien remplie avec soi. Il faut également penser aux autres pays traversés: dans notre cas nous avons traversé la Belgique, la Hollande, l’Allemagne, le Danemark et la Suède, avec des contrôles aux frontières du Danemark et de la Suède. 

La plupart des sites qui sont à visiter sont des sites accessibles par randonnée, en pleine nature. C’est d’ailleurs pour ça qu’on y va ! Il est donc très facile de visiter ce pays avec des chiens. On rencontre parfois quelques panneaux qui demandent à ce que les chiens soient attachés puisqu’il y a de nombreux troupeaux de moutons. Il faut le respecter, les chiens pourraient leur faire peur. Par contre, nous n’avons pas été dans suffisamment d’hébergements et de restaurants pour dire que c’est plus ou moins facile que la France. Seul un restaurant à Trondheim nous a recalé, mais sinon nous avons été accepté partout. Au total nous avons dormi dans 4 campings, dont un dans un hytter, cabane typiquement norvégienne, et 2 restaurants, en terrasse à chaque fois. Par contre nous n’avons jamais amené nos chiennes en intérieur. Sinon, nous avons pris plusieurs ferrys où les chiens sont acceptés sans suppléments mais par contre, il faut les laisser dans la voiture. Il faut donc bien calculer ses trajets pour que le ferry ne soit pas trop long. 

Notre premier point de chute en Norvège fût la ville d’Oslo. Nous avions décidé d’y consacrer seulement une journée afin de se reposer du long trajet que nous avions passé jusque là. Ensuite, nous sommes partis en direction du Parc Dovrefjell. Très très belle surprise ! La route qui y mène est splendide ! Initialement, nous souhaitions partir en expédition accompagnée pour aller voir les boeufs musqués sauvages. Finalement nous avons vu sur place qu’à 15 jours près, nous étions en avance sur l’ouverture des expéditions. À faire à partir de juillet donc.

Après le parc Dovrefjell, nous sommes allés bien au Nord, aux îles Lofoten, c’était l’objectif principal de ce voyage. Le trajet pour y arriver était long mais nous ne l’avons pas regretté: les paysages étaient d’une beauté exceptionnelle ! Ces îles sont toutes plus belles les unes que les autres et regorgent de magnifiques plages de sable blanc et eau turquoise. Quelques degrés en plus et on se croirait presque dans des îles du pacifique !

Nous sommes ensuite redescendus en direction des Fjords du Sud, en passant par la ville colorée de Trondheim et les montagnes du centre du pays. Les routes étaient superbes et nous nous sommes même arrêtés pour camper près d’une station de ski de fond encore ouverte. Nous avons donc planté notre tente au milieu de la neige, il faisait froid mais les paysages étaient incroyables. Le soir, les couleurs sont roses et colorent la neige, c’est magnifique. Nous avons ensuite enchainé avec les Fjords d’Andalsnes, Geiranger et Fl°am, où nous avons fait de petites balades mais où nous nous sommes surtout reposés en prévision des deux grosses dernières randonnées à venir: Trolltunga et Preikestolen.

Trolltunga a été la randonnée la plus difficile du séjour et nous a demandé de nous dépasser. Nous l’avons faite sur deux jours, afin d’être au point de vue tôt le matin et d’éviter le monde. 23km, 11 heures de marches sans compter les pauses et 1000m de dénivelé positif, donc 400m de dénivelé sur le premier kilomètre…. juste histoire de mettre en jambes ! Arrivé en haut, le point de vue est fantastique: on se retrouve sur un rocher suspendu à plusieurs centaines de mètres au dessus du vide. Certains se sont penchés pour regarder en bas mais honnêtement, nous n’en avons pas eu le courage.

Nous avons ensuite enchaîné avec Preikestolen, une grande falaise qui surplombe le magnifique Lysefjord. 600 mètres de vide en dessous de cette falaise…. de quoi donner des frissons en s’approchant! Ce fjord marquait la toute dernière étape de notre séjour en Norvège et c’est avec nostalgie que nous avons embarqué sur le dernier ferry qui nous rapprochait un peu plus de la fin des vacances…

Une anecdote pas très drôle nous est arrivée à mi parcours. Gupsie et Ishka se sont battues à cause des gamelles… Le fait d’être aussi proches les unes des autres et d’être quasiment tout le temps attachées leur a fait développé une sorte de frustration et le moindre faux pas a fait déraper la situation. De plus, notre attention n’était pas totalement orientée vers les loulouttes à cause de la fatigue accumulée et nous n’avons pas du tout anticipé la situation. Résultat: une belle trace de croc pour Gupsie et le droit d’aller se faire recoudre chez un vétérinaire Norvégien. Dans le genre plus rigolo, ou pas (sur le moment ça ne l’était pas en tout cas), nous nous sommes fait attaquer par des moutons géants. Oui oui vous lisez bien, des huskys qui se font attaquer par des moutons géants, à deux reprises ! Il y en avait partout et certains se plantaient en plein milieu des chemins. Impossible de les faire bouger et difficile de contourner, on s’approche donc prudemment. Les loulous dans un état pas possible, limite en transe à l’approche des moutons, elles sautaient et aboyaient dans tous les sens histoire de les énerver comme il faut. Mais comme il y avait des petites brebis, les mamans les défendaient. Ben je peux vous dire que quand les rôles sont inversés, les huskys ne font plus du tout les malignes! Elles finissaient par se cacher derrière nous quand les moutons nous chargeaient ! grrrrr… merci les filles!

Pour voyager dans un pays aussi grand, avec tant de choses à voir, j’aurais tendance à dire qu’il faut bien organiser son voyage. Savoir où on va, combien de temps il y a entre chaque points, combien ça va coûter approximativement sont des données essentielles à prendre en compte. Il faut aussi ne surtout pas hésiter à passer plusieurs jours au même endroit, comme sur les îles Lofoten. C’est beaucoup plus reposant pour les humains et pour les chiens. Penser aussi que la Norvège a un climat particulier: sur la côte, la température se maintient en moyenne à 10/15 degrés l’été sur la moitié Nord, mais c’est surtout parce que c’est très humide. Il faut donc être prêt à accepter de subir plusieurs jours de suite des épisodes pluvieux plus ou moins forts. Nous avons eu de la chance parce que le mois de Juin est le plus favorable au niveau de la météo, mais d’autres personnes qui sont parties après nous n’ont pas du tout eu cette chance là… 

Alors, est ce que nous avons prévu d’y retourner, pas tout de suite, mais on aimerait bien oui :) En hiver cette fois ci ! Et pour le mot de la fin, je vous dirai bien qu’on aimerait bien y retourner avec un attelage complet pour faire du traîneau avec nos chiens… Affaire à suivre!

 

À LIRE AUSSI Hina et Maryon font le Tour du Mont Blanc, Les aventures d'Helky: épisode 3, Oï, le chien qui s'apprête à faire le tour du monde en voilier

  • Vous avez envie d'ajouter quelque chose à cet article : laissez un commentaire sous l'article. 
  • Vous avez aimé l'article ? Likez-le en cliquant sur le bouton ci-dessous et partagez-le sur Facebook avec vos amis grâce au bouton de partage ci-dessous laugh